Par & Pour les gens d'Argenteuil

Voici la liste des associations pour la culture et l’art, la connaissance ainsi que le partage du savoir ou la musique le cinéma ou encore la littérature..

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  1. Inscrire la culture dans la rubrique loisirs est un contresens ; réflexion en trois questions :
    • Qu’est-ce que le “loisir” ? Du latin licere (être permis), il désigne les activités que l’on peut effectuer dans notre “temps libre”, c’est-à-dire en dehors du temps contraint par le salariat, les tâches ménagères, le transport, etc. De la libre activité dont nous pouvons disposer, le terme a migré vers le “divertissement”, surtout après le concept de “civilisation du loisir” (Joffre Dumazedier, 1962).
    • Qu’est-ce que la “culture” ? La culture (que l’on dissocie de la nature) désigne que l’on partage en tant qu’individus pensant et agissant. Elle est un bien commun. Selon l’UNESCO, « la culture englobe, outre les arts, les lettres et les sciences, les modes de vie, les lois, les systèmes de valeurs, les traditions, les croyances d’une société, d’un groupe social. » La culture constitue notre ADN sans cesse enrichi par la pratique, la transmission et l’apprentissage.
    • Dans quel monde vivons-nous ? Notre société de surconsommation exige toujours plus de production d’objets manufacturés superflus (par ex. la 5G) avec, pour ce faire, l’exploitation (humaine et animale) et le contrôle permanent qui la rendent possible.
    Des jeux du cirque aux parcs d’attraction en passant par les “informations”, l’ennemi de la culture est… le divertissement. L’une enrichit et libère, l’autre appauvrit et asservit. Les labels qui inondent la planète de films commerciaux, avec leurs immenses usines de loisirs, utilisent l’appellation “entertainment” (divertissement) en toute conscience. L’enjeu est vital pour la forme d’oppression dans laquelle nous vivons : laver quotidiennement les cerveaux (les loisirs-divertissements couvrant l’ensemble du champ d’une même idéologie) de façon à leur interdire l’accès à d’autres formes de pensée.

  2. Inscrire la culture dans la rubrique loisirs est un contresens ; réflexion en trois questions :
    • Qu’est-ce que le “loisir” ? Du latin licere (être permis), il désigne les activités que l’on peut effectuer dans notre “temps libre”, c’est-à-dire en dehors du temps contraint par le salariat, les tâches ménagères, le transport, etc. De la libre activité dont nous pouvons disposer, le terme a migré vers le “divertissement”, surtout après le concept de “civilisation du loisir” (Joffre Dumazedier, 1962).
    • Qu’est-ce que la “culture” ? La culture (que l’on dissocie de la nature) désigne ce que l’on partage en tant qu’individus pensant et agissant. Elle est un bien commun. Selon l’UNESCO, « la culture englobe, outre les arts, les lettres et les sciences, les modes de vie, les lois, les systèmes de valeurs, les traditions, les croyances d’une société, d’un groupe social. » La culture constitue notre ADN sans cesse enrichi par la pratique, la transmission et l’apprentissage.
    • Dans quel monde vivons-nous ? Notre société de surconsommation exige toujours plus de production d’objets manufacturés superflus (par ex. la 5G) avec, pour ce faire, l’exploitation (humaine et animale) et le contrôle permanent qui la rendent possible.
    Des jeux du cirque aux parcs d’attraction en passant par les “informations”, l’ennemi de la culture est… le divertissement. L’une enrichit et libère, l’autre appauvrit et asservit. Les labels qui inondent la planète de films commerciaux, avec leurs immenses usines de loisirs, utilisent l’appellation “entertainment” (divertissement) en toute conscience. L’enjeu est vital pour la forme d’oppression dans laquelle nous vivons : laver quotidiennement les cerveaux (les loisirs-divertissements couvrant l’ensemble du champ d’une même idéologie) de façon à leur interdire l’accès à d’autres formes de pensée.

  3. Inscrire la culture dans la rubrique loisirs est un contresens ; réflexion en trois questions :
    • Qu’est-ce que le “loisir” ? Du latin licere (être permis), il désigne les activités que l’on peut effectuer dans notre “temps libre”, c’est-à-dire en dehors du temps contraint par le salariat, les tâches ménagères, le transport, etc. De la libre activité dont nous pouvons disposer, le terme a migré vers le “divertissement”, surtout après le concept de “civilisation du loisir” (Joffre Dumazedier, 1962).
    • Qu’est-ce que la “culture” ? La culture (que l’on dissocie de la nature) désigne ce que l’on partage en tant qu’individus pensant et agissant. Elle est un bien commun. Selon l’UNESCO, « la culture englobe, outre les arts, les lettres et les sciences, les modes de vie, les lois, les systèmes de valeurs, les traditions, les croyances d’une société, d’un groupe social. » La culture constitue notre ADN sans cesse enrichi par la pratique, la transmission et l’apprentissage.
    • Dans quel monde vivons-nous ? Notre société de surconsommation exige toujours plus de production d’objets manufacturés superflus (par ex. la 5G) avec, pour ce faire, l’exploitation (humaine et animale) et le contrôle permanent qui la rendent possible.
    Des jeux du cirque aux parcs d’attraction en passant par les “informations”, le divertissement s’oppose à la culture. L’un appauvrit et asservit, l’autre enrichit et libère. Les labels qui inondent la planète de films commerciaux, avec leurs immenses usines de loisirs, utilisent l’appellation “entertainment” (divertissement) en toute conscience. L’enjeu est vital pour la forme d’oppression dans laquelle nous vivons : laver quotidiennement les cerveaux (les loisirs-divertissements couvrant l’ensemble du champ d’une même idéologie) de façon à leur interdire l’accès à d’autres formes de pensée.

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